Calviño n'exclut pas la relance de la "taxe Google" d'Espagne s'il n'y a pas d'accord en Europe

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Bien que pariant sur une taxe européenne selon le document avancé par l'Espagne, le gouvernement n'exclut pas augmenter le taux de Google de l'Espagne si un accord n'est pas conclu au niveau européen ou mondial. Cela a été confirmé par Nadia Calviño, ministre de l'Economie par intérim, à l'ouverture du sommet DigitalES.

Après avoir analysé les atouts de l'Espagne en matière de technologie, le ministre a expliqué que "si l'accord n'est pas conclu, nous devrons agir". Ce n'est pas une nouvelle mesure, mais de récupérer l'un des paris de Sanchez du terme précédent.

Calviño a insisté sur le fait que la transformation numérique et l’activité des entreprises technologiques c'est un processus "global" il supporte donc un taux supranational. Toutefois, si un accord n’est pas trouvé, le gouvernement fera pression une fois de plus pour une taxe au niveau national.

C'était en mars quand les pays de l'UE ont renoncé à la création d'un impôt européen qui grave l'activité des multinationales numériques, malgré le fait que la majorité des partenaires communautaires – y compris la France, l’Espagne, l’Allemagne et l’Italie – se soient montrés favorables au taux, opposé toutefois à la Suède, au Danemark, à l’Irlande et à la Finlande.

En fait, la France a annoncé la semaine dernière que jeva enfin imposer une taxe aux géants du numérique, connu sous le nom de «GAFA Rate» en référence à Google, Apple, Facebook et Amazon, pour lesquels seront imposés 3% du chiffre d’affaires réalisé sur le territoire français par les grandes entreprises de services numériques.

"L'Espagne est très bien placée"

Le ministre par intérim a officiellement inauguré le DigitalES Summit, le congrès qui réunit l'industrie espagnole de la technologie. Il débattra mardi et mercredi des défis et des préoccupations du secteur.

Calviño a souligné que "l'Espagne s'est beaucoup améliorée ces dernières décennies et qu'elle est très bien placée pour la transformation numérique". Dans cette optique, le chef par intérim de l’économie a mis en exergue les atouts de notre pays, des infrastructures aux talents.

"Notre priorité est d'assurer le déploiement de la technologie et de faire en sorte que la 5G se traduise par des avantages pour la société", a conclu le ministre.

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